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Comprendre la ménopause, la périménopause et l’hormonothérapie : de l’information claire et actuelle, fondée sur les lignes directrices cliniques canadiennes.
Section 1
L'information présentée sur cette page est fournie par AppMedMC à des fins éducatives générales seulement. Elle ne remplace pas un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement.
Consultez toujours votre médecin, votre infirmière praticienne ou tout autre professionnel de la santé qualifié pour toute question relative à une condition médicale ou à un traitement. Ne négligez jamais un avis médical professionnel et ne tardez pas à le demander en raison de ce que vous avez lu ici.
Le contenu est résumé à partir de documents publics de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), de la Société canadienne de la ménopause, de la Fondation canadienne de la ménopause, de la Fondation des maladies du cœur et de l'AVC du Canada, de la Société canadienne du cancer et du gouvernement du Canada. Les recommandations évoluent : veuillez consulter les ressources liées pour obtenir les lignes directrices cliniques actuelles.
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La périménopause est la phase de transition qui précède la ménopause. Elle débute généralement dans la quarantaine, bien que des symptômes puissent apparaître dans la trentaine, et dure en moyenne de 2 à 10 ans avant la ménopause comme telle.1,2
Durant cette période, les taux d'œstrogène et de progestérone fluctuent de manière imprévisible, ce qui peut entraîner une grande variété de symptômes physiques et émotionnels.1
Les signes courants comprennent :
Le diagnostic repose généralement sur les symptômes et les changements menstruels ; les tests hormonaux de routine (FSH, œstradiol) ne sont pas fiables durant cette phase, puisque les taux hormonaux fluctuent considérablement.2
La ménopause est atteinte lorsqu'une femme n'a pas eu de menstruations pendant 12 mois consécutifs, ce qui marque la fin naturelle des années de fertilité.3,4
L'âge moyen de la ménopause au Canada est de 51 ans.3 La ménopause peut également survenir plus tôt, de façon naturelle, chirurgicale (après l'ablation des ovaires) ou en raison de traitements médicaux comme la chimiothérapie ou la radiothérapie pelvienne.1
Étapes reconnues dans les lignes directrices cliniques canadiennes :
La ménopause précoce se définit comme une ménopause survenant avant l'âge de 45 ans, et l'insuffisance ovarienne prématurée (IOP) comme une ménopause survenant avant l'âge de 40 ans. Environ 1 Canadienne sur 100 vit la ménopause avant 40 ans.5
L'hormonothérapie de la ménopause (HM), historiquement appelée thérapie hormonale substitutive (THS), utilise de l'œstrogène, avec ou sans progestatif, pour soulager les symptômes de la ménopause.7
Selon la Directive clinique no 422a (2021) de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), l'HM est le traitement le plus efficace contre les symptômes vasomoteurs (bouffées de chaleur, sueurs nocturnes) et peut être amorcée en toute sécurité chez les femmes sans contre-indications qui sont âgées de moins de 60 ans ou ménopausées depuis moins de 10 ans.7,8
Formes offertes au Canada :
Les bienfaits rapportés chez les candidates appropriées comprennent le soulagement des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes, l'amélioration du sommeil et de l'humeur, la réduction des symptômes génito-urinaires et la prévention de la perte osseuse.7,9
Les risques potentiels peuvent inclure une légère augmentation du risque de cancer du sein (avec une thérapie combinée utilisée à long terme), de thromboembolie veineuse, d'AVC et de maladies de la vésicule biliaire. Le risque varie selon l'âge, le type d'hormone, la dose, la voie d'administration et le profil de santé individuel.9,10
Discutez de votre profil personnel bienfaits-risques avec votre professionnel de la santé avant de commencer, de modifier ou d'arrêter toute hormonothérapie.
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L’âge moyen de la ménopause naturelle au Canada est de 51 ans, la majorité des femmes l’atteignant entre 45 et 55 ans. Environ 1 femme sur 100 vit la ménopause avant 40 ans (insuffisance ovarienne prématurée).3,5
La périménopause dure généralement de 2 à 10 ans, avec une moyenne de 4 à 8 ans. Chez certaines femmes, elle peut être plus longue. Elle se termine 12 mois après les dernières menstruations.1,2
Les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes (symptômes vasomoteurs) touchent jusqu’à 80 % des femmes. Parmi les autres symptômes courants : troubles du sommeil, changements d’humeur, brouillard cérébral, sécheresse vaginale, douleurs articulaires et fatigue. Plus de 30 symptômes distincts ont été associés à la transition ménopausique.2,4
Pour la plupart des femmes en santé de moins de 60 ans ou ménopausées depuis moins de 10 ans qui n’ont pas de contre-indications, les bienfaits de l’HM pour le soulagement des symptômes incommodants l’emportent généralement sur les risques, selon la SOGC et la Menopause Society. Les profils de risque sont individuels et doivent être examinés avec votre professionnel de la santé.7,9
L’HM n’est généralement pas recommandée chez les femmes ayant des antécédents de cancer du sein, de cancers hormonosensibles, de saignements vaginaux inexpliqués, de maladie hépatique active, de thromboembolie veineuse antérieure (caillots sanguins), d’AVC ou d’hypertension non maîtrisée. Une anamnèse personnelle et familiale complète est essentielle.9,10
Oui. Santé Canada a homologué la fézolinétant (un antagoniste des récepteurs de la neurokinine 3) pour les symptômes vasomoteurs. D’autres options utilisées au Canada (souvent hors indication) comprennent certains ISRS et IRSN, la gabapentine et l’oxybutynine. Les changements aux habitudes de vie (exercice régulier, réduction de l’alcool et de la caféine, vêtements en plusieurs couches, gestion du stress) peuvent également aider.2
Parlez à votre professionnel de la santé si vous avez moins de 40 ans et présentez des symptômes ménopausiques ou des menstruations irrégulières, si vous avez des saignements abondants ou des saignements entre les menstruations ou après les rapports sexuels, ou si vos symptômes nuisent à votre sommeil, à votre travail, à vos relations ou à votre qualité de vie.3
Oui. L’œstrogène a un effet protecteur sur les os et le système cardiovasculaire. Après la ménopause, le risque d’ostéoporose, de maladie cardiaque et d’AVC augmente. La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada recommande de discuter d’une évaluation du risque cardiovasculaire avec votre professionnel de la santé durant la quarantaine et la cinquantaine.6
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Références
Dernière révision : avril 2026. Le contenu est fourni à des fins éducatives par AppMedMC et ne remplace pas un avis médical personnalisé. Veuillez consulter un professionnel de la santé canadien qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.
AppMedMC · Module santé des femmes
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